[Festival des Jeux de Cannes] Nos tribulations du vendredi 21

Ça y est ! Le 34e festival international des jeux de Cannes ouvre aujourd’hui même ses portes au public. Les allées se remplissent rapidement et nous retrouvons dès le matin ce qui fait le succès de ce festival. Une ambiance festive, unique et surtout… des jeux !

Nos découvertes ludiques (23 parties jouées)

Monster Café (Lumberjacks) : Quoi de mieux pour démarrer la journée qu’un bon café en compagnie de monstres sympathiques (aussi appelés les membres de la Vallée des jeux le vendredi matin) en jouant à un jeu qui parle de café et de monstres sympathiques. Dans la nouvelle gamme de “petits” jeux proposée par Lumberjacks, Monster Café vous propose d’acceuillir des monstres dans un café commun à tous les joueurs, en venant placer les cartes de votre tas ou de celui des autres au milieu, ce qui active leur capacité. A la fin de la journée (manche), les joueurs ayant réussi à garder les monstres aussi préesnts au café remportent autant de points que de monstres présents… Un jeu où la subtilité réside dans le fameux dilemme : activer ou garder. Vous combinez tout cela avec un peu de guessing, et vous obtenez un mélange aussi corsé qu’un espresso, mais aussi doux et sucré qu’un cappucino caramel.

Cryptide (Origames – Renegade) : Il était où, hein, le Yéti ? Le gentil petit Yéti à sa mémère ? Investigateurs du paranormal, l’étau se resserre enfin autour de la bête mystique que vous recherchez depuis toujours. Petit problème : vous arrivez tous en même temps sur la zone, une carte comprenant plusieurs types de terrain différents, ainsi que quelques habitations locales, et de la faune sauvage. Et chacun d’entre vous à un indice crucial sur LA tuile où se trouve le monstre : pas trop loin d’un tipi, sur un marécage, près d’un puma… Si seulement vous mettiez en commun vos infos, une seule tuile vous sauterait aux yeux. Pour la découvrir, à vous de tenter de deviner quel indice ont les autres joueurs, tout en ne dévoilant pas trop ce que vous seul savez… Une sorte de mélange très habile du Mastermind et de l’île au trésor, un jeu de déduction qui ressemble au Bigfoot : velu, mais au final tout gentil.

Mia London (Scorpion Masqué) : Mia London calling to the faraway towns, la guerre est déclarée au criminel suspect. Pas de clash ici, mais un petit jeu de déduction tout mimi qui fonctionne par paire : paire de lunettes, paire de chapeau, paire de noeud papillon, paire de moustache. Afin de reconstituer le portrait robot du suspect, il va falloir être attentif. 4 paires d’indices + 1 indice seul vont défiler devant vous dans le désordre. A vous d’identifier l’indice unique et de retrouver donc une partie du portrait robot. Mais évidemment, ces indices qui défilent sur 4 tas au départ, ne défileront plus que sur trois, deux, pour finir par passer devant vous en une seule pile. Il vous faudra de la mémoire pour tirer le portrait du criminel et la couverture à vous. Un chouette jeu pour les plus jeunes, qui battront sans vergogne leurs parents à ce pur divertissement familial.

Flash 8 (Scorpion Masqué) : Tranquille le taquin, tranquille le taquin, ohé ohé ! Au bal Scorpion masqué, on sait jouer. Flash 8 est une revisite du jeu de taquin, qui devient compétitif. A vous de reconstituer l’une des 4 cartes au centre le plus rapidement possible. Vous l’avez fait en premier ? Bravo, vous remportez la carte, et vous pouvez passer à la suivante. Puisque le jeu se termine quand le paquet de cartes à reconstruire est terminée. Et des cartes, vous allez en voir passer. Et des éléments à bouger en ligne, vous allez en taquiner. Un très bon jeu sur une idée classique, certes, mais avec du très beau matériel. Et qui s’adapte aussi aux plus jeunes qui joueront avec un élément en moins à glisser, pour plus de facilité.

Kosmopolit (Opla) : Vous aimez manger ? Vous aimez les langues étrangères ? Vous aimez jouer ? Vous aimez coopérer ? Vous aimez rigoler ? Si vous avez répondu au moins une fois oui, bravo, vous êtes prêts pour Kosmopolit. Vous incarnerez au choix un·e serveur·se écoutant les commandes arrivant des clients (via un casque audio et une application), un·e maître d’hôtel écrivant tout ce qu’elle entend et le criant à la cuisine, ou bien justement un·e cuisinier·e chargé de récupérer les ingrédients de chaque plat et de faire remonter à la table. Tout ceci serait plus ou moins facile, si seulement chaque client ne parlait pas une langue ou un dialecte étranger, avec des noms de recette incompréhensibles à la première écoute. En plus de vous amuser à essayer de comprendre ce que vient de beugler la personne qui prend les commandes, vous apprendrez aussi plein de choses sur les plats typiques et les dialectes (enregistrés pour l’occasion par une équipe universitaire pendant un an et demi) de toutes les régions du monde. Les manches étant courtes (6 minutes), chacun pourra s’essayer à tous les rôles, on s’amuse, on découvre, un jeu qui donne autant envie qu’il donne faim.

Bag Board : C’est un jeu géant en bois qui peut être joué dès le plus jeune âge. Un plan incliné en bois avec un trou, des petits sacs en tissus rempli de graines de millet. L’objectif est de marquer le plus de points possible (1 point si le sac tombe sur la planche, 3 points si le sac tombe dans le trou). On peut y jouer partout car transportable facilement.

Mon premier jeu les petites souris (Nathan) : C’est un jeu coopératif à partir de 2 ans. L’objectif est de permettre aux souris d’aller se coucher avant que le chat ait fini de manger. A son tour, le joueur lance un dé. Selon la couleur obtenue, la souris de cette couleur avance d’une case. Si on tombe sur un poisson, le chat mange. Les quatre souris sont couchées, c’est gagné ! Mais si le chat a fini de manger tous ses poissons, il vient manger les souris et c’est perdu ! Un petit jeu rapide et sympa pour apprendre les couleurs et faire découvrir la patience aux petits joueurs.

Mon premier jeu Au dodo les oursons (Nathan) : C’est le même principe que le jeu des souris. Dans ce jeu, l’objectif est de permettre aux quatre oursons d’aller se coucher dans de bonnes conditions : un pot (ça peut servir !), une histoire et un doudou. Il faut donc pour chaque ourson récupérer les trois objets pour qu’il s’endorme. Il faut y arriver avant que toutes les étoiles soient mises dans le ciel. Un petit jeu rapide et sympa qui permet aussi d’apprendre les couleurs et la patience…

Le jeu Mission Animaux (Nathan) : C’est un jeu d’observation. Une carte est retournée et il faut être le plus rapide à retrouver sur le plateau de jeu l’animal de la carte. Avec quelques difficultés certaines fois (animal caché à moitié, vue de très très près de l’animal…). Le gagnant est celui qui arrive à retrouver dix cartes le premier !

Piks (Oppi) : C’est un jeu d’adresse, de dextérité et d’imagination. Le but du jeu : construire un édifice le plus original sans faire tomber les pièces (des cônes petits, moyens et grands, de différentes couleurs, et des plateaux en bois de tailles et de formes différentes). Cela demande donc de la concentration, de l’imagination et de la précision. Un jeu original, coloré et amusant !

Loco Circus (Smart Games) : C’est un jeu solo à partir de 3 ans. L’objectif est de réaliser des défis de plus en plus complexes. Pour cela, vous devrez placer des pièces à l’intérieur du train qui doivent correspondre aux formes et couleurs demandées. La locomotive et les wagons doivent être reliés : car certaines pièces sont reliées par une cordelette. Un SmartGame coloré (comme d’habitude) et qui peut être joué par les plus jeunes.

Kraken Attack (Loki) : Vous êtes tranquille sur votre drakkar quand, tout à coup, un kraken vous attaque avec ses 8 tentacules. Vous voilà lancez dans ce jeu coopératif pour 7 ans et plus. A son tour, le joueur lance des dés de plus en plus nombreux pour faire avancer les tentacules en direction de notre bateau. Attention car si une tentacule collée à notre bateau doit avancer, elle détruira à la place notre bouclier ou fera un trou dans notre coque. Puis, une fois les tentacules avancées, le joueur choisi une de ses cartes pour faire reculer l’ennemi ou réparer des boucliers. 4 trous est c’est la défaite, mais trois dégats sur le kraken et c’est un festin une victoire !

Dragomino (Blue Orange) : Avec Bruno Cathala (Abyss, Imaginarium, Kingdomino) et le couple Fort (Mr Wolf, La Vallée des Vikings, Escargots prêts partez,…) à la création, le ton est vite donné. Dragomino est la version enfant du célèbre kingdomino. Il reprend donc le principe de son aîné à savoir la pose de domino tout en supprimant toutes les contraintes de pose. En contre partie, bien choisir et posé son domino permet de récupérer des œufs de dragon qui pourront faire apparaître…. mais quel surprise ! un dragon ! Chaque dragon rapporte un point de victoire et comme bien souvent, le joueur en ayant le plus gagne. Le jeu devrait sortir en mars et nous allons surveiller tout cela de près.

Save the dragon (Blue Orange) : On reste sur la thématique du dragon pour cet autre jeu de Blue Orange à destination des enfants. Mais ici, le dragon est enfermé dans un chateau. Les enfants vont devoir faire monter un grand escalier à leur personnage et être le plus rapide à libérer le gentil dragon. On avance en fonction du résultat obtenu sur le dé, mais tout la subtilité réside dans le dé bonus que l’on peut lancer uniquement si le premier lancé de dé nous fait peu avancé. En effet, ce deuxième dés peut permettre au joueur de mettre un obstacle sur l’escalier obligeant les adversaires à changer de chemin, de déplacer une porte afin de fermer un passage en direction du château et sinon de lâcher du haut de l’escalier une boule qui peut faire tomber des adversaires et leur faire reprendre le jeu du début. Le jeu se joue dans la boîte avec un escalier et un château en 3D pour un rendu magnifique. Un super jeu qui prend tout son sens à 4 joueurs où les coups bas sont légions.

MicroRobots (Oya) : Juste un peu d’eau…ya pour faire des ricochets. Microrobots est la version de poche du célèbre Ricochet Robots. Alors oui, je vous vois venir, “oui heu, c’est pas une nouveauté, qu’est ce que vous allez jouer des trucs comme ca, moi je veux des jeux pas encore sortis, gna gna gna”. Eh bien passez directement au jeu suivant; les autres, bienvenue dans cette review rapide. Rapide comme les règles de Microrobots, qui se résument ainsi : vous devez déplacer mentalement un robot d’une case de départ à une case finale décidée par deux dés : un de couleur, un de chiffre. Pour se déplacer, votre robot ne peut se bouger que sur une case en ligne directe avec la précédente, et doit comporter au moins un point commun avec cette dernière, couleur ou chiffre. Dès qu’un joueur a trouvé un chemin (pas forcément le plus court comme dans son grand frère Ricochet), il annonce son nombre de déplacements et réalise son circuit. Un jeu rapide, mais terriblement efficace, que nous ne pouvons pas ramener à la ludo parce que victime de son succès. Comme quoi, c’est parfois dans les vieux robots qu’on fait les meilleurs jeux.

Cowboy Bepop – Space Serenade (Don’t panic Games) :

I think it’s time we blow this scene
Get everybody and the stuff together
Ok, three, two, one, let’s jam!

Si vous n’avez pas chanté la suite dans votre tête, c’est que vous ne connaissez pas la série animée Cowboy Bebop, petite merveille du studio Sunshine. Ce n’est pas grave. Dans la série, quatre personnages chasseurs de prime vont poursuivre des criminels, vivre des aventures dans une ambiance jazz et un univers SF de toute beauté. Ces qualités artistiques, on les retrouve dans le jeu de deckbuilding Space Serenade, avec des cartes, des stands, des figurines reprenant le design de l’animé. Scénaristiquement, le jeu reprend aussi les interactions entre les personnages dans la série via des combos, et un côté où même si le jeu n’est pas coopératif, vous pourrez vous entraider pour aller pourchasser les criminels, soit en les attaquant frontalement (ressources d’attaque), soit en enquêtant sur eux (ressources d’indice). Les woolongs (monnaie de la série) représentent la troisième ressource, et vous permettront d’acheter des cartes dans la rivière. Enfin, exploration spatiale oblige, il vous faudra surveiller la dernière ressource, votre carburant, afin de visiter les trois planètes du plateau central. Un deckbuilding intelligent, avec un magnifique matériel, un chouïa de traîtrise, une larme d’interaction, une licence parfaitement maîtrisée mais pas nécessaire de connaître avant de jouer : un combo détonnant.

Ghost Adventure (Buzzy Games) : Ce jeu utilise un matériel peu commun dans un jeu de société à savoir une toupie. Ce jeu propose deux modes de jeu. Un jeu solo dans lequel le joueur doit faire progresser sa toupie dans un labyrinthe où la moindre erreur lui sera fatale. Comble du défi, la fin du parcours se déroule… au dos du plateau ! Il faut donc faire sauter la toupie et tourner rapidement le plateau. Facile quoi… En mode coopératif, les joueurs suivent une aventure racontée par une BD sans texte et doivent récupérer des objets sur leur plateau. Mais, tout cela avec une seule toupie ! Il faut donc que le premier joueur récupère son objet puis fasse passer la toupie sur le plateau d’un de ses partenaires et ainsi de suite. Pour mieux comprendre ce que cela donne, n’hésitez pas à regarder la vidéo facebook que nous avons tournée aujourd’hui.

Dekalko ( Tiki Editions) : Vous souhaitez épater votre famille ? Vous avez des talents de décalqueurs ? Alors ce jeu est fait pour vous. Dans Dekalko, les joueurs prennent chacun une photo qu’ils doivent ensuite décalquer le plus rapidement possible afin d’espérer marquer un maximum de points. Et c’est tout ? Non non… j’ai bien dit espérer marquer. En effet, lorsque tout le monde a fini de décalquer, les joueurs montrent à tour de rôle leur “oeuvre d ‘art” tout en ayant caché au préalable la photo décalquée. Si un autre adversaire trouve en une seule proposition ce qui était sur la photo, il gagne deux points et le dessinateur un nombre de points dépendant de sa rapidité. Mais si personne ne trouve la bonne réponse, personne ne score. Dekalko est un jeu d’ambiance plutôt rigolo et qui nous prouve que décalquer n’est pas chose si aisée qu’il n’y parait.

Magic Maze on Mars (Sit Down) : Dans la vie, il existe deux catégories de gens : ceux qui ont terminé les 14 scénarios de Magic Maze et son extension, et ceux qui se n’ont pas supporté de ne pas pouvoir parler et d’engueuler ses voisins parce qu’ils n’ont pas déplacé l’archer vers la sortie assez rapidement, et qui du coup ont arrêté au scénario 4. Si vous faites partie de la deuxième catégorie, Magic Maze on Mars n’est pas pour vous. On reprend la même mécanique que son aîné, dans une thématique où vous incarnez des drones préparant l’arrivé de colons sur Mars. Il vous faudra gérer des ressources, les déplacer via des chemins de couleur, construire des drones, déplacer les colons arrivant, gérer les détritus spatiaux, affronter des limaces de l’espace, vous téléporter, construire vous même vos propres routes, et tout cela dans le sablier imparti. Pfiouf (et je ne souffle pas, je fais le bruit du téléporteur, car il est indiqué dans la règle de le faire), cela fait beaucoup d’un coup. Oui, mais comme d’habitude, la courbe de progression est bien pensée, vous assimilerez les principes au fur et à mesure intelligemment, et on prendra toujours autant de plaisir, sans mot dire. Magic Maze en plus complexe, mais pas en plus compliqué à comprendre.

Yokai (Bankiiiz Editions) : Il était où, hein, le Yokai ? Le gentil petit Yokai à sa mémère ? (Oui, je recycle mes blagues musicales, j’ai le droit). Yokai, donc, est un jeu de déduction coopératif. Le but est de répartir les 16 cartes au centre en 4 familles de 4 yokais, chacune représenté par leur couleur. Oui, mais les yokai sont timides, et ne se montreront pas facilement. Ils resteront face caché jusqu’à la fin, et à votre tour, vous devrez en regarder deux, en déplacer un, et vous devrez donner un indice aux autres joueurs via des cartes plus ou moins précises sur la couleur d’un des yokais. A vous de comprendre le sens du déplacement du joueur qui vient de vous filer un indice pourri parce qu’il n’avait que cela sous la main, ou bien de vous rappeler correctement de cette maudite carte que vous avez pourtant retournée le tour d’avant et que vous êtes que c’est du bleuuuuh, du vert ? du rouge ? Rahhhhhh… Un jeu très malin, rapide, efficace, et tout joli avec ses chouettes illustrations, dont vous pourrez profiter à la révélation finale des cartes, vous permettant de savoir si vous avez réussi à réunir les familles… ou pas.

Chimera Sanctuary (Faeric Fabric) : Renommée, nous étions toi et moi bzizbzb. Désolé ! Ce jeu de pli, nous propose donc d’être celui ayant le plus de renommée après deux manches de 7 tours. A chaque tour, les joueurs vont poser une carte en essayant d’avoir la valeur la plus forte, à la fin du pli, dans une des quatre catégorie du jeu déterminé par le premier joueur. Juste là rien d’extraordinaire d’autant plus en voyant ces cartes. Mais, car il y a non pas un mais deux mais (c’est bon vous m’avez suivi ?), le vainqueur de chaque pli gagne autant de renommée que la somme des valeurs écrites sur les cartes jouées, somme qui peut être négative selon la fourberie des joueurs autour de la table. De plus, chaque carte comporte aussi un effet qui peut changer la façon de remporter le pli ou éliminer des joueurs. Chimera Sancuary devient alors un beau jeu rempli de ruse et d’astuces. Seul le plus vil sera finalement sacré…

Fabulia (LifeStyle) : Dans la lignée des livre “Ma 1re aventure”, Fabulia, propose aux enfants de vivre une histoire (parmi les 10 proposées dans la boite) et de la vivre en choisissant tout au long de la partie les héros de cette aventure. Mais Fabulia étant un monde féerique, tous nos personnages seront incarnés par de magnifiques animaux tous aussi expressifs les uns que les autres. Le jeu peut être coopératif ou compétitif avec un système de vote qui permet de marquer des points, mais très honnetement, l’essentiel n’est pas là. Avec Fabulia, on raconte une histoire et on pense un moment magique avec nos enfants, un moment qui restera en mémoire ce sont nos propres personnages qui vivent dans ce livre. Poétique à souhait, Marie et Wilfried Fort nous propose encore une fois un régal de jeu.

Elastium (Lifestyle) : Comme son nom l’indique ce jeu vous propose de jouer avec des élastiques. Mais rassurez-vous, inutile d’être agile ou sportif, tout ce passera sur un plateau de jeu. Plusieurs plateaux devrais-je dire. En effet, le jeu propose plusieurs espaces de jeux avec leur propre règle spécifique de marquer des points et de rythmer la partie. Et comment joue-t-on me direz-vous ? A son tour, un joueur peut effectivement deux actions qui consiste soit à piocher des cartes, soit à poser un élastique sur le plateau en défaussant les cartes de la couleur des picots servant à attacher l’élastique. Les pièces obtenues dans les zones formées par nos élastiques rapportent des points de victoires, tandis que les diamants bleus dans ces même zone, permettent, lorsqu’on en dépense 3, d’effectuer une action supplémentaire à notre tour. Rappelant vaguement les aventuriers du rail, Elastium offre toutefois une sensation de jeu bien différente notamment dans le rythme de la partie et la manière de bloquer ses adversaires. Il reste en nous une sensation de “reviens-y” après cette partie de découverte qui n’augure que du bon pour le jeu.

Nos rencontres

Les rencontres se sont encore enchaînées aujourd’hui au détour d’un stand ou d’une partie. Quel plaisir encore une fois, de rencontrer des personnes attentives à notre discours autour de la ludothèque et du Val des Jeux. Cette journée fut aussi l’occasion de rencontrer quelques auteurs et illustrateurs le temps d’une dédicace et partager un moment avec eux en discutant de notre passion commune… Alors oui, on le sait, vous voulez des noms. Vous voulez savoir quel(s) jeu(x) nous avons fait dédicacer. Et bien il faudra patienter encore un peu. Vous découvrirez tout cela dans un futur article, ou directement à la ludo 😉

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